Courts métrages 23

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En attendant (toujours) la réouverture…
au Cinéma Le Régent…, voici vos Courts… (encore) livrés à domicile !



Jusqu’au mercredi 28/04 /2021, découvrez, ou revoyez, en libre accès les courts métrages suivants et leurs liens :

"Balloonland"

Ub Iwerks
https://youtu.be/Ugx5bHAulkk
  
" Le Repas Dominical "


Céline Devaux 
https://youtu.be/dlgHwoC7X84

"T’étais où quand Michaël Jackson est mort ?"


Jean-Baptiste Pouilloux  
https://youtu.be/ePqliXiHuFc

Poursuivons L’Extra Court, livré à domicile...
Si vous n’avez pas eu l’occasion de les visionner…, voici 3 films à voir ou revoir pendant ces vacances… !
Comme toujours, pour accompagner ces 3 courts métrages, quelques informations cinématographiques pour chacun d’eux sont proposées :


" Balloonland "

Dans les nuages existe un monde merveilleux et coloré dont les habitants sont des ballons. Ils s’uniront pour livrer bataille à leur sinistre ennemi, l’homme pelote d’épingles.
Un dessin animé flamboyant, inédit en France, signé du créateur de Flip la grenouille : Ub Iwerks…
Un village dans les nuages, des “toons” faits de ballons que l’on gonfle, une effervescence manifeste : on pense au pays animé du Congrès d’Ari Folman (2013), d’autant que l’on croise là d’emblée des personnages célèbres, à savoir Laurel et Hardy, puis Charlot, tout en baudruches donc… Porté par une formidable composition musicale qui suit l’action de façon très précise, ce court métrage du surdoué Ub Iwerks, réalisé après son départ de chez Disney, bénéficie d’une palette chromatique très soignée des dessins sur cellulos, mêlant les rouges (et roses ou marrons) aux bleus (et turquoises) pour livrer une variation percutante sur un schéma de contes de fées bien caractérisé.
Il ne faut surtout jamais, ô grand jamais, faire entrer le loup dans la bergerie, pour le coup le terrible homme-épingle faisant impitoyablement éclater les infortunés personnages gonflables. Ce qui est aussi “gonflé”, c’est le sous-texte possible d’une lecture prenant en compte, au milieu des années 1930, les avancées du fascisme à l’échelle internationale, certaines sympathies envers ces régimes nocifs s’exprimant alors également en Amérique. Finalement, la résistance à l’agresseur, puis sa neutralisation méritent bien un triomphant baiser final, dans la pure tradition hollywoodienne !


Réalisée aux USA en 1935, une histoire de "toons", pleine d'humour et de rebondissements !

Un court métrage de Ub Iwerks …



°°°°°

" Le Repas Dominical "

C’est dimanche. Au cours du repas, Jean observe les membres de sa famille. On lui pose des questions sans écouter les réponses, on lui donne des conseils sans les suivre, on le caresse et on le gifle,
c’est normal, c’est le repas dominical.
Multipliant les sélections, nominations et distinctions depuis sa présentation au festival de Cannes en 2015, LE REPAS DOMINICAL rencontre un tel succès que cela risque paradoxalement de lui porter préjudice, tant il en occulterait presque ses magnifiques qualités cinématographiques. Or il est primordial de ne pas perdre de vue la superbe adéquation, dans ce coup de maître d’une ancienne élève de l’Ensad, entre la narration et la forme, intimement liées : ce qui transparaît à l’écran est l’écho direct du récit en voix-off de Jean, à qui Vincent Macaigne, icône du jeune cinéma français contemporain, offre son timbre singulier et son talent polyvalent.
La causticité du déjeuner familial conduisant le jeune homme chez ses parents, le dimanche midi, prend un tour surréaliste à travers le dessin de Céline Devaux et les équivalents visuels qu’elle apporte aux propos et aux pensées de son héros qui est plongé dans un véritable cauchemar aux épisodes inattendus, alors que la question de sa sexualité – il vit avec un garçon – se trouve au cœur des enjeux familiaux. Le montage tenant à la frénétique profusion achève de faire de ce Repas dominical commenté par un splendide monologue dit par Vincent Macaigne, une expérience unique et assez inédite.


Les succès immenses éclipsent presque les magnifiques qualités cinématographiques de ce film déjà culte qui a reçu les Palme ET César en 2015 !...

Un court métrage de Céline Devaux …


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" T’étais où quand Michaël Jackson est mort ? "

Paris, quelques jours après la mort du roi de la pop, quelques jours avant noël, une rencontre les bouscule, Elle et Lui, à l'arrière d'un taxi. Ils roulent au milieu des lumières de la ville, le temps d'un désir…
Ça commence mal entre eux, puisqu’elle pense qu’il la “colle” dans la rue. Lui proteste, passe devant elle et fulmine quand elle s’apprête prendre le taxi qu’il est sûr d’avoir hélé…
Pour sa première réalisation, Jean-Baptiste Pouilloux reprend l’un des codes de prédilection de la comédie romantique classique : un homme et une femme, au premier abord, se détestent… Mais, dans un format de court métrage, cette brève rencontre ne débouche pas forcément sur une relation concrète; le couple réuni par le hasard n’aura que le temps de tester, durant quelques kilomètres d’une course de taxi partagée, sa complicité possible, ses attirances mutuelles, l’expression d’une tentation qui émerge… Cet épisode nocturne est magnifiquement photographié par Georges Lechaptois, que le réalisateur débutant a rencontré sur le plateau de Grand central de Rebecca Zlotowski, où il travaillait comme régisseur. Il y a aussi “débauché” l’excellent Denis Ménochet qui, avec sa partenaire Élodie Navarre, sont pour beaucoup dans le plaisir procuré par une comédie sentimentale souvent drôle et plus mélancolique qu’il n’y paraît.


Comédie sentimentale et belle photographie nocturne d'une rencontre.
Un homme, une femme, leur arrogance, leur méfiance, leur attirance...!


Un court métrage de Jean-Baptiste Pouilloux …


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Bon visionnage,
Prenez soin de vous !



 
 
Bonne semaine à bientôt l'équipe du Régent
Retrouvez tous nos films sur http://www.cinemaleregent.com

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