Courts Métrages 15

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Pour ces vacances d’hiver, (toujours) en attendant la réouverture…au Cinéma Le Régent…, voici vos Courts… (encore) livrés à domicile !

Jusqu’au mercredi 03/03/2021, découvrez, ou revoyez, en libre accès les courts métrages suivants et leurs liens :


"Jeudi 15h"
Léa Drucker
https://youtu.be/vZZjFKXG56o

"Kali le petit vampire"
Regina Pessoa  
https://youtu.be/ktopWyp-6bA

Oktapodi
Production Gobelins, l’École de l’Image 
https://youtu.be/Im6cTw8FtbA   (Jeune Public)

Pendant ces vacances d’hiver, poursuivons L’Extra Court, livré à domicile...
Si vous n’avez pas eu l’occasion de les visionner, voici 3 courts métrages, à voir ou revoir.
Et, comme toujours, pour accompagner les courts métrages de cette semaine, quelques informations cinématographiques supplémentaires pour chacun d’eux :

 
" Jeudi 15h "

Olga décide de mettre sa carrière de comédienne entre parenthèses pour faire un enfant. Oui, mais... son agent lui propose un rendez-vous avec le metteur en scène qui lui a donné envie de faire ce métier.
Ici, le sujet touche au cinéma et rappelle celui du film d’Yvan Attal Ma femme est une actrice (2001). Comment vivre avec l’un de ces curieux “spécimens”, à la fois si fragiles et si tyranniques, quand on n’est pas du tout du sérail et qu’on exerce un métier “normal” ? La vie privée est-elle prioritaire par rapport à la carrière de l’artiste ? Ces questions frappent de plein fouet le jeune couple mis en scène.
Léa Drucker est devenue une figure très familière – liée souvent à des comédies – du cinéma français. Elle-même est passée par les séries des Talents Cannes de l’Adami.
L’ironie est de mise (Olga se désespère de n’avoir pas encore percé à 23 ans !) et l’on se délecte du contraste entre les deux protagonistes, le patient petit ami faisant preuve de pas mal de flegme… Quitter un mec pour un film ou l’inverse, s’interrogeait la scripte de La nuit américaine de François Truffaut.

Un dilemme dont il vaut mieux en rire avec Léa Drucker !
 
Un court métrage de Léa Drucker

°°°°°
" Kali le petit vampire "

(Jeune public dès 9 ans)
Un garçon pas comme les autres rêve de trouver sa place dans le monde…
Kali est un enfant vampire qui va devoir affronter ses propres démons, traverser ses peurs pour enfin trouver le chemin de la lumière. Telle la lune passe par des phases, il disparaîtra... ou peut-être juste passera à une autre phase du cycle.
Durant son enfance passée dans la campagne portugaise,  faute de télévision, Regina Pessoa occupait ses soirées à dessiner avec un morceau de charbon sur les murs de chaux de la maison de sa grand-mère. L’anecdote n’est pas sans importance sur le style graphique de ses films d’animation, Kali le petit vampire fermant une trilogie remarquablement cohérente dans l’esthétique et les thématiques abordées. La métaphore de la différence et du “mal être”, déjà abordée dans « Histoire tragique… », se poursuit à travers le personnage de Kali, un garçon qui rêve d’être comme les autres enfants et de s’inscrire non pas en marge, mais au cœur de la société – il cherche d’ailleurs littéralement sa “place au soleil”, ce qui lui est interdit par son état de vampire. Par rapport à ses œuvres antérieures, l’artiste a ajouté une nouvelle couleur à son graphisme tellement emblématique : le rouge. La couleur du sang et celle de la vie, qui bouillonne et tourbillonne finalement.
 Comment traverser ses propres peurs quand on est différent…

Un dessin animé pour jeune dès 9 ans, aux coups de crayon en noir et rouge.

Un court métrage de Regina Pessoa …

°°°°°
" Oktapodi "

 (Jeune Public dès 6 ans)
Pour échapper aux griffes d’un commis cuisinier et pour rester unies, deux poulpes amoureux se lancent dans une burlesque course poursuite… 
C’est une stupéfiante trajectoire qu’a connu Oktapodi, film de fin d’études de l’école parisienne des Gobelins, dont la réputation est désormais internationale et qui est allé jusqu’à la cérémonie des Oscars à Hollywood.
Le succès du film s’explique tant par son rythme, son explosion de couleurs et sa brièveté exemplaire. En effet, il faut à peine plus de deux minutes pour qu’une incroyable course-poursuite se déroule sous nos yeux, investissant les rues escarpées d’une île grecque, aux maisons blanches et bleues, comme il se doit, et sous un soleil radieux. L’enjeu est limpide : un couple d’adorables poulpes amoureux – l’un orangé, l’autre rose ! – a été séparé et le premier veut absolument empêcher la transformation de sa bien-aimée en salade locale !
Sur un montage absolument trépidant, les gags fusent, irrésistibles (voir l’encre jetée par le poulpe sur le gastronome kidnappeur), et leur efficacité est maximale. S’il est encore besoin de prouver à quel point l’animation 3D sur ordinateur a véritablement atteint un niveau de perfection époustouflant, Oktapodi se présente comme l’ambassadeur idéal.
L'époustouflante aventure de deux poulpes amoureux, des Gobelins aux Oscars, en 2'27 chrono !


Un court métrage de l’École de l’Image, Les Gobelins…

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Prenez soin de vous !
Passez de belles vacances !


 





 
Bonne semaine à bientôt l'équipe du Régent
Retrouvez tous nos films sur http://www.cinemaleregent.com

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