Courts métrages 14

Ce mail contient des images. Cliquer pour visualiser la page en ligne
Logo header3
Pour ces vacances d’hiver, (toujours) en attendant la réouverture…au Cinéma Le Régent…, voici vos Courts… (encore) livrés à domicile !

Jusqu’au mercredi 24/02/2021, découvrez, ou revoyez, en libre accès les courts métrages suivants et leurs liens

 "Je suis Gavé"
Martin Darondeau
https://youtu.be/ezL32kRHlmc

"Love is Blind"
Dan Hodgson  
https://youtu.be/SgrmhyC6pYE

"Le Sceptre du Père Noël"
Alexei Alekseev 
https://youtu.be/hwm8lBEmgwI

 "L’Acteur"
Jean-François Laguionie (visuel) 
https://youtu.be/wH5TvdpAxGM

"Je suis une Ouvrière"
Claudine Van Beneden et Pierre Simboiselle 
https://youtu.be/A6FZkkq-jB8
 

Pendant ces vacances d’hiver, poursuivons L’Extra Court, livré à domicile...
Si vous n’avez pas eu l’occasion de les visionner, voici 5 courts métrages, à voir ou revoir. Et n’hésitez pas à donner vos impressions.

Et, comme toujours, pour accompagner les 5 courts métrages de cette semaine, quelques informations cinématographiques supplémentaires pour chacun d’eux :

 
" Je suis Gavé "
"T'aurais découpé ça comment toi ?"….
Je suis gavé répond à un appel à projets du concours annuel du festival Nikon, dont la ligne était cette année, à l’occasion de la 10e édition, d’illustrer le thème du partage. Et tout cela en 2 mn 20 !
Le jeune réalisateur Martin Darondeau s’en est tenu à ces exigences et, fidèle, a convié à l’image trois comédiens qu’il avait déjà filmés : Philippe Berodot (le représentant syndical), Philippe du Janerand (le représentant des actionnaires) et Nicolas Martinez (le PDG).
Une réflexion sociale et politique nourrit donc cette comédie courte. Les 3 hommes représentent, au sein de notre société, des rapports de force entre les visions du travail et du partage des richesses. Les deux parties du film, en miroir, reflètent la vie en collectivité et divers positionnements philosophiques. Cette fiction a été achevée juste au moment où la France a été traversée par le mouvement des Gilets jaunes et par les revendications sur le régime des retraites, en plein questionnement.

Un film simple et drôle, sur l'indécence du partage des richesses...

Un  court métrage de Martin Darondeau…

°°°°°
" Love is Blind "


Un vaudeville ici revisité, avec la figure classique du trio épouse-mari-amant.
Alice, succombant à la tentation, se lance dans une étreinte fougueuse avec son jeune amant. Soudain, ils entendent son mari, James, rentrant exceptionnellement tôt. Alice va vite se retrouver sur un terrain miné à jongler entre la sauvegarde de son mariage et l'urgente évacuation de son amant…

La surdité de l’époux comme ressort comique donne lieu à une dynamique de scénario inédite. Le réalisateur se donne à cœur joie dans l’humour de situation, et dans la scénographie du positionnement des corps. Double langage, volte-face, et art de la chute sont au programme, pour des surprises en chaîne, promises par une mécanique au timing bien huilé durant sept minutes.

Des quiproquos à gogo !  A l’image de Feydeau, Labiche, Courteline... Désormais, il faudrait ajouter Hodgson, et rire d'un sujet en apparence éculé !
 

Un court métrage de Dan Hodgson

°°°°°
" Le Spectre du Père Noël "  (jeune public)


Le Père Noël quitte sa forêt enneigée pour faire sa tournée, mais il perd malencontreusement son sceptre magique.
Un petit lapin qui peine à se faire respecter par les autres animaux y voit l’opportunité de prendre sa revanche…
La morale de cette courte aventure colorée suggère que tout problème a sa solution, tout conflit sa réconciliation et même que les sorts jetés peuvent être déjoués ; il y a de la place pour tout le monde, avec un minimum de respect et de concertation. Et de plus…, avec des cadeaux à la clé !
Le réalisateur d’animation russe Alexei  Alekseev s’amuse à détourner les mythes et les situations. Comme dans “La chasse“ où tout se retourne contre le chasseur, il dynamite ici la tournée du Père Noël. Mais toujours avec humour et douceur. Pas de dialogue dans cette aventure pour tous petits, créé sur la base d’une technique de dessin d’animation en 2 D sur ordinateur.

 Drôle comme un cartoon, beau comme un dessin d'Alexei Alekseev. A voir en famille pendant ces vacances !

Un court métrage de Alexei Alekseev …

°°°°°
"L’Acteur"


Portrait d’un comédien, de la scène aux coulisses. Mais, qu’y-a-il derrière les apparences et le masque ? Que cache le maquillage d’interprète ? Que se passe-t-il une fois le rideau tombé ? … 
Faisant référence à l’acteur français Pierre Blanchar (1892-1963) qui incarna longtemps les héros et séducteurs romanesques, à la scène et à l’écran, cette fiction animée fouille tout en finesse ce vaste mystère. Le miroir révèle autant que l’étape du démaquillage. Comme dans "Fedora" de Billy Wilder (1978), il est question du vieillissement d’une vedette, et de comment masquer la réalité pour mieux préserver l’aura de la légende. L’auteur de "Louise en Hiver" et "Le Voyage du Prince" n’oublie pas l’humour  -le théâtre s’appelle L’Ambigu et le final révèle une boite à musique en forme de diablotin avant le clin d’œil complice du héros au public-.

 Réalisé par l’un des plus talentueux auteurs du cinéma d’animation français !

Un court métrage de Jean-François Laguionie…

°°°°°
"Je suis une Ouvrière"


Quatre femmes fabriquent, travaillent, soupirent, quand soudain l’une d’entre elles fait le geste qui surprend. Inspiré d’ouvrières qui ont lutté pour leurs emplois à Yssingeaux… 
Début 2012, une décision du Tribunal de Commerce de Lyon jetait à la rue 255 salariées de l’usine de lingerie Lejaby d’Yssingeaux, en Haute-Loire. Un désastre économique devenu hélas monnaie courante en cette ère de désindustrialisation génératrice de drames humains. L’artiste franco-belge Claudine Van Beneden, connue pour son approche engagée au théâtre, a voulu rendre hommage à la lutte de ces ouvrières aux emplois menacés et à l’avenir assombri. Entre chorégraphie filmique, dispositif de performance et expérimentation sonore jouant sur des onomatopées et des répétitions, son film redonne le respect qui leur est dû à ces victimes de la mondialisation sans visage et de la noblesse à un milieu ouvrier, en restituant, à travers un dispositif dépouillé, l’absurde dureté du travail en atelier et de ses gestes répétés à l’infini.

 Un film engagé de 120s réalisé dans le cadre du Nikon Film Festival en 2016.

Un court métrage de Claudine Van Beneden…
°°°°°
Prenez soin de vous, portez vous bien !
Bonnes vacances !




 
Bonne semaine à bientôt l'équipe du Régent
Retrouvez tous nos films sur http://www.cinemaleregent.com

Vous recevez ce mail parce que vous êtes abonné à " ".

Powered by AcyMailing