Courts métrages 9

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En attendant (toujours) la réouverture… des Courts au Cinéma
Le Régent en ce début d’année 2021…


Toujours dans l’attente d’une réouverture, découvrez, ou revoyez, en libre accès des courts métrages dont les liens des 5 premiers courts métrages sont uniquement valables jusqu’au 20/01/2021

Le Tigre sans Rayure
Paul Robin Morales Reyes

 https://youtu.be/B_Y6znzj9wA

Je suis Caucasien
Olivier Riche
 https://youtu.be/F_9a4jGC7oA

Les Shadoks et la Maladie Mystérieuse
Thierry Dejean
https://youtu.be/_1QH9ISPDYQ

Tango
Zbigniew Rybczynski
https://youtu.be/G4L72xQyG3I  

Le Mur
Samuel Lampaert
https://youtu.be/Hmr4jDhfj7M
 
Depuis 2 mois, des Courts Métrages vous sont livrés à domicile. N’hésitez pas à donner vos impressions.
Si vous n’avez pas eu l’occasion de les visionner, voici les 5 premiers sélectionnés, à voir ou revoir.
Et pour les accompagner, quelques informations cinématographiques supplémentaires pour chacun d’eux :
 

 " Le Tigre sans Rayure "  – Jeune public, 3 à 6 ans –
 Un petit tigre décide d’entreprendre un long voyage dans l’espoir de trouver ses rayures…

Un joli conte né de l’esprit d’un talentueux réalisateur d’animation mexicain, à qui l’on doit notamment El trompetista en 2014, un pendant aux récits initiatiques situés dans la jungle, un éloge de la différence.
Rappelons qu’au fil du temps, l’ère de répartition mondiale des tigres s’est considérablement réduite. Et l’espèce, essentiellement présente en Asie, est aujourd’hui protégée.

Un récit initiatique grandiose, multi-primé dans les festivals dédiés au jeune public !

Un court métrage de Paul Robin Morales Reyes…


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"Je suis Caucasien"

L’aventure d’un jeune acteur noir qui passe son premier casting au cinéma.
Au fil des thématiques proposées par le Nikon Film Festival sur le principe du “Je suis…”, Olivier Riche a mis en scène plusieurs autres opus, parfois en coréalisation avec David Merlin-Dufey, Je suis fan de mon voisin (2012), Je suis gravé (2014), Je suis orientée (2015) et Je suis l’ombre d’une flamme (2016), avec toujours une durée extra courte, comprise entre 140 et 160 secondes.

Ici, Olivier Riche filme le racisme ordinaire et les clichés enracinés dans les esprits.
Un propos qui résonne avec la parution aux éditions du Seuil, en mai 2018, de l’essai collectif, en forme de livre-manifeste, de Noire n’est pas mon métier, sous l’impulsion de l’actrice Aïssa Maïga et dans lequel Seize comédiennes françaises noires ou métisses y témoignaient de leur expérience, marquée par les discriminations et les stéréotypes malheureusement toujours en vigueur dans le cinéma hexagonal..

Le racisme ordinaire, une réalité encore trop souvent cruelle !

Un  court métrage de Olivier Riche…


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" Les Shadoks et la Maladie Mystérieuse "

Le professeur Shadoko trouvera t-il un vaccin à cette fourbe maladie si tenace, dénommée "liberté d’expression" qui touche le glorieux peuple shadok pour sauver la planète toute entière ?

Avec beaucoup d'humour, Les Shadoks reviennent... et ils ne vont pas mieux, c’est la panique : une mystérieuse maladie vient de toucher les curieux volatiles. Tout le monde parle à tort et à travers, donne son avis sur tout et rien, personne n’est d’accord, et la moindre discussion finit en pugilat.

Ces créatures, appartenant à la mythologie de la télévision, avait opéré leur retour grâce à “La Collection dessine toujours”, dans le cadre de l’opération annuellement lancée par Canal+, et cette fois en hommage à Charlie Hebdo après le terrible attentat du 7 janvier 2015. Ils reviennent ainsi pour apporter leur écot à la défense de la liberté d’expression et l’aventure, remise au goût du jour (référence au PSG), pour l’occasion imaginée renoue avec la drôlerie colorée. Et sa portée métaphorique se projette en outre aisément sur notre propre société et ses enjeux...
Qui a dit “pensée unique” ? Une défense à la Liberté d’expression avec insolence et humour… !

Un court métrage de Thierry Dejean


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" Tango "

De la naissance à la mort, en accéléré, une vie où dans une pièce, peu à peu, s’accumulent les gestes et les actions, sur la musique répétitive du tango.   

Un lieu clos, une pièce vide, un ballon, un enfant… Peu à peu, à l’intérieur de ce décor s’accumulent les gestes et les actions… Dans le décor d’une chambre désertée, sur les accords d’un tango obsédant, il fait successivement intervenir un, deux, trois, personnages et ainsi de suite jusqu’à la trentaine au moins, qui se croisent sans interférer, en accomplissant leur tâche de façon répétitive, en parfaite indifférence.
Le démoniaque Tango est un joyau du patrimoine mondial du court métrage, signé de celui que les spécialistes, dans les années 1970-80, appelaient affectueusement “Zbig”. Pour l’un des derniers films qu’il réalisait en Pologne avant de passer à l’Ouest, alors que la guerre froide assombrissait encore la planète, le magicien de Lodz obtint l’Oscar et la consécration dans les plus grands festivals internationaux.
Joyau ! Chef d’œuvre ! Oscar du court métrage en 1980…

Un court métrage de Zbigniew Rybczynsky…


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" Le Mur "

Hong-Kong. Dans une des multiples hautes tours d’immeubles en béton sans personnalité, aux studios étroits, vivent des anonymes repliés sur eux-mêmes, dans une grande solitude. Jusqu’au jour où Chung, célibataire, décide d’accrocher un cadre au mur...
Le mur puise son inspiration en Extrême-Orient, au cœur de la géographie urbaine des mégapoles asiatiques. Dès le premier plan, la caméra du cinéaste belge cadre les hautes tours, serrées au maximum, de Hong-Kong. Cette ultime concentration d’habitants dans les gratte-ciels est immédiatement
 synonyme de solitude, chacun menant une vie des plus ternes dans la totale indifférence de ses voisins. Sur un mode comique, autour d’un repas partagé, puis d’un jeu aux échecs, Il trousse sa fable d’une possible interaction, d’une microscopique avancée d’humanité, conduisant à une chute attendue :
que pourrait bien devenir l’équilibre d’une bonne entente à deux en passant à trois protagonistes ?

 Le Mur, parmi les finalistes des trophées du cinéma européen en 2015, catégorie Court Métrage !

Un court métrage de Samuel Lampaert…


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Bonne semaine à bientôt l'équipe du Régent
Retrouvez tous nos films sur http://www.cinemaleregent.com

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